Burkina Faso – Mali – Côte d'Ivoire - France
Conception et mise en scène Moïse Touré - Compagnie les Inachevés
Photo :
Une semaine de représentations, trois pièces, trois mises en scène différentes
Tabataba / La nuit juste avant les forêts / Dans la solitude des champs de coton
Parcours découverte 3 spectacles : 30 €
Metteur en scène, Moïse Touré est aussi un rassembleur. Dans le cadre d'un projet autour de Koltès, Moïse Touré construit un véritable itinéraire reliant les pays et les continents (France-Afrique-Japon) faisant escale, aussi bien dans les cours des collèges que sur les scènes nationales et internationales. Avec l’œuvre de Bernard-Marie Koltès , Moïse Touré invente un nouveau rapport avec le spectateur.
Hors les murs
Collège Henri-Wallon

A voir en famille à partir de 14 ans
Durée : 1 h
Représentation scolaire et groupes : vendredi 1er avril à 14 h 30.
Tabataba, pièce de jeunesse de Koltès, nous parle de transmission, de ce territoire si fragile qu'est celui de l'enfance et que l'on a du mal à quitter. Dans l'incertitude, le frère et la sœur choisiront de continuer à briquer leur Harley, comme on entretient avec soin sa part de rêve et de liberté.
Avec : Paul Zoungrana et Bintou Sombié (Burkina Faso)
Musicien : Lassina Diabaté (Mali)
Dramaturgie : Jacques Prunair
Création lumière : Fabien Sanchez et Moïse Touré
Création dans les collèges des Bouches-du-Rhône (Arles et Saint Rémi de Provence), en partenariat avec le Théâtre d’Arles en avril et mai 2009.
Coproduction, Théâtre d’Arles, scène conventionnée pour des écritures d’aujourd’hui et les Centres culturels français de Bobo-Dioulasso et de Ouagadougou (Burkina Faso).

Photo : Cie Les Inachevés
Tout public
Durée : 1 h 30
Moïse Touré, metteur en scène souhaite travailler pour la création de cette pièce avec un choeur d’amateurs de 40 personnes de tous âges pour représenter une «communauté» face à l’intime du comédien protagoniste. Ce chœur travaillera sur des déplacements chorégraphiés et mis en jeu dans une série d’ateliers qui débuteront en octobre 2010, pour se réaliser lors d’une résidence de création en avril 2011.
« Mais j’ai couru, couru, couru, pour que cette fois, tourné le coin, je ne me trouve pas dans une rue vide de toi, pour que cette fois je ne retrouve pas seulement la pluie, la pluie, la pluie, pour que cette fois je te retrouve toi, de l’autre côté du coin, et que j’ose crier : camarade ! »
Chorégraphie : Jean Claude Gallotta
Mouvement : Francis Viet
Acteur : Paul Zoungrana (Burkina Faso)
Danseur : Mamadou Diabaté (Mali).
Un Chœur : groupe de 40 amateurs
Création lumière : Rémi Lamotte et Moïse Touré
Création son : Jean-Louis Imbert
Création vidéo : François Gestin
Costumes : Christine Gudefin
Coproduction avec Bonlieu – Scène nationale d’Annecy et de la Haute-Savoie.

Tout public
Durée : 1 h 15
Dans la solitude des champs de coton est l’histoire d’un deal, « transaction commerciale portant sur des valeurs prohibées ou strictement contrôlées, et qui se conclut »… sur le plateau d’un théâtre.
La Presse
« (...) Dès qu'on écoute ce texte on sait qu'il est essentiel et on a immédiatement envie de le transmettre. Il y a une nécessité de mise en jeu. Dans La Solitude, la langue fait justice, elle est aussi importante que dans la communauté, où elle compte parfois plus que l'acte. Pour Koltès c'est de cela qu'il s'agit : à l'endroit où je suis, quelle est la parole la plus juste ? (...) »
In « La Solitude est résonance » par Moïse Touré.
Magazine Littéraire n°395 – 01/02/2001 - Propos recueillis par Franck Meyrous
Dramaturgie de Jacques Prunair
Avec Fargass Assandé, (Côte d’Ivoire), Philippe Cousin, France.
Création lumière : Fabien Sanchez et Moïse Touré
Création son : Jean-Louis Imbert
Création au Centre Culturel Français de Bamako (Mali)
Coproduction avec le Centre Culturel Français de Bamako
La compagnie est conventionnée par le Conseil Régional Rhône-Alpes, subventionnée par la Direction Régionale des Affaires Culturelles Rhône-Alpes et le Ministère de la Culture et de la Communication, la Ville de Grenoble, le Conseil Général de l’Isère, CulturesFrance et soutenue par le Centre Chorégraphique Nationale de Grenoble.

Photo : DR
Co-accueil Les 38e Rugissant et le Grenoble Jazz Festival dans le cadre de leur nouveau projet commun
Photo :
Tout public
Pour la première édition de leur projet commun, les 38e Rugissants et le Grenoble Jazz Festival s’associent à L’heure bleue pour un bal créole festif et convivial avec des projets inédits d’artistes de l’île de la Réunion !
Trois plateaux, plus d’une vingtaine de chanteurs, d’instrumentistes et de maîtres-danseurs pour vous initier aux rythmes du maloya et du séga, symboles de l’affirmation et du renouveau des cultures créoles de cette partie de l’océan indien.
La soirée s’ouvrira sur « Zembrocal Musical », rencontre entre le violoncelliste Ernst Reijseger, le chanteur sénégalais Mola Sylla et le groupe emblématique de maloya, Groove Lélé.
Le bal se poursuivra avec « Fanfaroné » une création de Réne Lacaille, qui revisite à sa façon le répertoire traditionnel-maloya-jazz.
Maloya et séga seront enfin propulsés dans les mix de Jako Maron, alien sonore, pour qui tradition rime avec expérimentation, et dont les beats, louvoyant entre binaire et ternaire, revisitent le folklore réunionnais.