Dans le cadre des journées du patrimoine, le service du patrimoine a exposé 32 portraits de résistants et déportés dont la plupart des martinérois.
Dès 1940, la résistance au régime de Vichy et aux occupations italienne et allemande se développe autour des sites industriels et des voies de communications de Saint-Martin-d'Hères.
Dans la ville aujourd'hui, des noms de rues et des lieux de mémoire retracent l'histoire de la Résistance et de sa répression.
Les monuments commémoratifs sont nombreux : rue Léon Geist sur le Site Brun, Place de la Liberté, rue Antoine au Village, avenue Jean Jaures à la Galochère,sur la place Paul Eluard et le stade Henri-Maurice, rue Georges Sand dans le quartier Teyssère, avenue du 8 mai 1945 à Renaudie, Rue Georges Sand, route des maquis, monument à la déportation du Murier.
Une nouvelle avenue a pris le nom du Serment de Buchenwald, en souvenir de l'engagement pris par les déportés à leur libération, le 19 avril 1945 : " de cette Appelplatz, en ce lieu de crimes fascistes, nous jurons devant le monde entier : nous n'abandonnerons la lutte que lorsque le dernier des coupables sera traduit devant le tribunal des peuples. L'écrasement définitif du nazisme est notre tâche. Notre idéal est la construction d'un monde nouveau dans la paix et la liberté… ".
Trente cinq Martinérois furent déportés dans ce camp.
Conserver la mémoire et la rendre accessible à tous, tel a été est l'objet de cette exposition au Couvent des Minimes.


